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Academie :Grenoble Session : 2009 Modele EN. Examen :Brevet Blanc Serie 2009 Epreuve :Rédaction Nom :V**** Prénoms :Aurore Né(e) le :31/03/94 Appréciation du correcteur (uniquement s'il s'agit d'un examen : Le sujet est parfaitement compris et remarquablement traité.De vraies qualités littéraires.Quel plaisir !

   Academie :Grenoble        Session : 2009 Modele EN. Examen :Brevet Blanc      Serie 2009 Epreuve :Rédaction Nom :V**** Prénoms :Aurore Né(e) le :31/03/94  Appréciation du correcteur (uniquement s'il s'agit d'un examen : Le sujet est parfaitement compris et remarquablement traité.De vraies qualités littéraires.Quel plaisir !
Maman,je ne sais comment débuter cette lettre.Comment pourais-je te dire à quel point tout me semble irréel et digne d'un chef d'oeuvre de science fiction.Il était environ 16h00 , la cloche venait de taire son bruit strident qui resonnait encore dans les couloirs.Comme chaques apres midi apres le cours de latin, je me laissais berçer par le doux parfum du vent qui grace à sa simple brise taquinait mes pensées.J'en arrivais à presque m'ecoeurer des querelles de mes camarades. Tout me paraissait si futile,ephemere comme les marelles traçées à la craie dans la cour.Un garçon, que je ne saurais te décrire tellement son visage bien que familier me rememore ces deux mille vers dont chaque soir par obligation j'illustre des dizaines de pages plus abstraites les unes que les autres , lui que l'on nommé familierement Michu m'interpella.Sa voix rauque,ses mots resonnent encore au moment ou je t'écris.Sa voix telle que celle que j'entendais lorsque papa etait encore la ,sans aucune harmonie,dégageait une multitudes de menaces.Derriere ses mots qu'il triturait en leur donnant un charme agressif ,se cachait les expressions de mon visage.Celui que tu à toujours connu , timide,l'air encore enfantin.Il me prit à part, dans un des nombreux recoins de la cour de sorte que ses paroles ne soit epillées.Au fil de ses phrase d'un langage que tu aurais défini comme médiocre et insolant,je lui aquisça,d'un hochement furtif de la tete pour lui confirmer mon adhésion à ses projets.l'exitation etait à son comble, je n'avais qu'une hate, transformer ses paroles anodines en petits morceux de pain que nous lancerions prochainement.Michu et les autres tous plus grands que moi,ne se souciaient gere de la punition qu'engendrerais cette guerre entre table au refectoire.Mais voila,une fois assis à coté de Michu,les bouts de pains,les résiduts du plat de petits pois ,ses l'ençerent dans une impitoyable et effroyable guerre.Les surveillants ne savaient que faire, nous allions gagner la bataille.Cependant la voix stricte et claire de la directrice nous fit oublier toute autre forme de riposte.Deux noms s'échaperent "michu paul immédiatement dans mon bureau".De longues heures de tortures que je ne saurais te resumer.Mon maitre,mon superieur devenait soudain soumis envers le regard noir de la directrice.Le chef de la bande niait tout.Moi , je ne disais rien.Pourtant,meme en l'absence de mot, au moment ou les quelques bribes de courage disparaisserent, elle reprit nous annoçant la sanction.Une sanction banale,dont l'interet est minime mais contraignant.Je dus recopier 2000 vers dans les confessions de Rousseau.Quand j'arrivais au bout de mes peines : "l'incident du peigne",celui à qui j'en voulais de n'avoir connu la moindre extravaguence,avais vécu lui aussi d'inconcientes bétises.Maman,j'imagine tes traits plissés en lisant ma lettre ,tes remarques successives à chaque faute d'orthographe,mais maman à la maniere d'un ecrivain du XVIIeme siecle ,j'ai commis une agréable bétise qu'à mon tour je romancerai dans mes confessions.
Paul

# Posté le jeudi 26 février 2009 14:45

Modifié le mercredi 25 mars 2009 02:41

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