C''est la fin .Désormais j'abandonne mes mots aux rimes ecoeurantes pour laisser place au larmes bien plus cru ,bien plus belles sans aucune de ces romances pathétiques.
Pourtant deriere cette tristesse insolante je me fond dans le decors ne devenant plus qu'un simple corps ,sans nom ni visage,triturés ,plastifié,laissé la sur les murs d'une simple salle de classe.




YEAH BREVET MENTION TRES BIEN =D( genre j'ai travaillée ,u_u )
# Posté le mercredi 24 juin 2009 10:04
Modifié le jeudi 09 juillet 2009 11:53

"Sur l'absence sans désirs
Sur la solitude nue
Sur les marches de la mort
J'écris ton nom "

J'ai toujours eu peur de ce corps mecanique brisée par quelques vers poetiques.Des vers qui le triturent machinalement sans meme un mot.Chaque jour je sens se corps se liquéfier un peu plus,des larmes d'une beautée iconnue,presque parfaite.Comme une goutte d'eau il s'incruste au milieu d'une banale canalisation ,au beau milieu de molecule identique à se corps.Il ne se differencie plus,il s'emprisonne de maniere fantasmagorique dans cette carcasse métallique,celle ou il aime se réfugier,sans un bruit,sans mot.
"C'etait au crépuscule à cette heure ou les choses se confondent".Deriere les mots de cet ecrivain,Crépuscule naissait de la fusion dû a la soudure de ces corps mecanique.qui peu à peu s'enlaçant s'effaçaient dans la brume naissante.C'est ainsi que Crépuscule deviendrais héroine d'une redaction de brevet blanc et s'incrusterait dans les pixels désordonés de ce blog.ArT_Triste n'etait plus seule :Crépuscule l'accompagne désormais,enfermée librement dans cette cage virtuelle.

*j'ai juste changée la photo,j'en avais marre de Boltanski ...
# Posté le mercredi 22 avril 2009 13:57
Modifié le samedi 13 juin 2009 15:56

"La libération passe t'elle par le refus de l'inconcient ?"

      "La libération passe t'elle par le refus de l'inconcient ?"

Des ombres lumineuses se dessinent puis s'évaporent dans les graphiques de mes erances internautiques.Peu à peu je m'evade ,je parcours des yeux machinalement et mecaniquement un simple bout de papier.Pourtant je suis ailleurs,je repense à ses mots,ses larmes,ses emotions.Inconciament j'écris dans l'ombre des reliefs de son existance.Je m'échape virtuelement,comme à chaque fois sans aucun mot je me melange à des pixels incohérant et insolant.Par manque d'assurance je triture ArT_Triste la laissant s'épanouir puis se perdre au beau milieu de Google Map.Un monde sans frontiere dont elle ne s'exilera jamais,un avenir incertain défini par quelques mots griffouillés sur une feuille,des mots,qui'inconciament s'échapent laissant ArT_Triste presque nue d'abstraction et d'admiration.ArT_Triste,un personnage iréel dans lequel j'aime me réfugier.C'est ici que tout à commencée avant que tu m'échape furtivement dans leurs mots,ceux des prix litteraires,ceux qui te laisse la sur de simples diplomes encadrés.

# Posté le vendredi 13 mars 2009 15:06
Modifié le dimanche 05 avril 2009 10:03

Academie :Grenoble Session : 2009 Modele EN. Examen :Brevet Blanc Serie 2009 Epreuve :Rédaction Nom :V**** Prénoms :Aurore Né(e) le :31/03/94 Appréciation du correcteur (uniquement s'il s'agit d'un examen : Le sujet est parfaitement compris et remarquablement traité.De vraies qualités littéraires.Quel plaisir !

   Academie :Grenoble        Session : 2009 Modele EN. Examen :Brevet Blanc      Serie 2009 Epreuve :Rédaction Nom :V**** Prénoms :Aurore Né(e) le :31/03/94  Appréciation du correcteur (uniquement s'il s'agit d'un examen : Le sujet est parfaitement compris et remarquablement traité.De vraies qualités littéraires.Quel plaisir !
Maman,je ne sais comment débuter cette lettre.Comment pourais-je te dire à quel point tout me semble irréel et digne d'un chef d'oeuvre de science fiction.Il était environ 16h00 , la cloche venait de taire son bruit strident qui resonnait encore dans les couloirs.Comme chaques apres midi apres le cours de latin, je me laissais berçer par le doux parfum du vent qui grace à sa simple brise taquinait mes pensées.J'en arrivais à presque m'ecoeurer des querelles de mes camarades. Tout me paraissait si futile,ephemere comme les marelles traçées à la craie dans la cour.Un garçon, que je ne saurais te décrire tellement son visage bien que familier me rememore ces deux mille vers dont chaque soir par obligation j'illustre des dizaines de pages plus abstraites les unes que les autres , lui que l'on nommé familierement Michu m'interpella.Sa voix rauque,ses mots resonnent encore au moment ou je t'écris.Sa voix telle que celle que j'entendais lorsque papa etait encore la ,sans aucune harmonie,dégageait une multitudes de menaces.Derriere ses mots qu'il triturait en leur donnant un charme agressif ,se cachait les expressions de mon visage.Celui que tu à toujours connu , timide,l'air encore enfantin.Il me prit à part, dans un des nombreux recoins de la cour de sorte que ses paroles ne soit epillées.Au fil de ses phrase d'un langage que tu aurais défini comme médiocre et insolant,je lui aquisça,d'un hochement furtif de la tete pour lui confirmer mon adhésion à ses projets.l'exitation etait à son comble, je n'avais qu'une hate, transformer ses paroles anodines en petits morceux de pain que nous lancerions prochainement.Michu et les autres tous plus grands que moi,ne se souciaient gere de la punition qu'engendrerais cette guerre entre table au refectoire.Mais voila,une fois assis à coté de Michu,les bouts de pains,les résiduts du plat de petits pois ,ses l'ençerent dans une impitoyable et effroyable guerre.Les surveillants ne savaient que faire, nous allions gagner la bataille.Cependant la voix stricte et claire de la directrice nous fit oublier toute autre forme de riposte.Deux noms s'échaperent "michu paul immédiatement dans mon bureau".De longues heures de tortures que je ne saurais te resumer.Mon maitre,mon superieur devenait soudain soumis envers le regard noir de la directrice.Le chef de la bande niait tout.Moi , je ne disais rien.Pourtant,meme en l'absence de mot, au moment ou les quelques bribes de courage disparaisserent, elle reprit nous annoçant la sanction.Une sanction banale,dont l'interet est minime mais contraignant.Je dus recopier 2000 vers dans les confessions de Rousseau.Quand j'arrivais au bout de mes peines : "l'incident du peigne",celui à qui j'en voulais de n'avoir connu la moindre extravaguence,avais vécu lui aussi d'inconcientes bétises.Maman,j'imagine tes traits plissés en lisant ma lettre ,tes remarques successives à chaque faute d'orthographe,mais maman à la maniere d'un ecrivain du XVIIeme siecle ,j'ai commis une agréable bétise qu'à mon tour je romancerai dans mes confessions.
Paul
# Posté le jeudi 26 février 2009 14:45
Modifié le mercredi 25 mars 2009 02:41

J'ose me perdre dans la fiction ,dans un monde si réel.

       J'ose me perdre dans la fiction ,dans un monde si réel.
[size=16px]"[s]Les sanglots longs des violons. de l'automne blessent mon coeur. d'une langueur. monotone"

Perdu dans une multitude de phrase banales , je poursuis ,apres un long mois d'absence les délires futiles d'ArT_Triste.Envahi par l'émotion à la maniere d"un chef d'oeuvre américain ArT_Triste sort de la réalité s'évade dans la fiction qui prend le pas sur la realitée d'une banalitée qui m'impressionne.Le générique retentit hors contexte je suis au beau milieu d'un épisode de la guerre des étoiles.Evidement perturbée par mes émotions ephemeres le film n'est que suite de combats enfaite je crois que cela est mieux comme sa.
Pause .nous reprendrons demain.C'est avec une certaine nostalgie,celle de laisser mon imagination deriere la porte de cette salle que je traverse le couloir.Un couloir terne,gris;bruyant,etouffant,un couloir de college.Avachis contre le mur la tete s'impregnant de l'exposé du dessus je rentre.Ici je me sens bien,peut etre par le pouvoir des mots,de ses mots j'arrive à oublier Aurore ,remodeler chaque jour un peu ArT_Triste à ma façon.Elle me dit que j'écris bien ,je lui souris mais sans ArT_Triste sans cette fiction irréelle que j'entremelle au fil de ma journée,je m'enuirais,je m'oublirais.
# Posté le lundi 26 janvier 2009 12:29
Modifié le jeudi 19 février 2009 04:59

dans la peau d'un mythe

      dans la peau d'un mythe
Fiche pour le Brevet n16 "LA NATURE DES MOTS"
Parce que Aurore , elle aime les cours de français



la réecriture

Depuis quelques jours je me perds peu à peu dans des broutilles ephemeres . . .


C'est pourtant si simple je suis compliquée


*La photographie est fait appel à la notion d'esthétisme dont les critères varient d'une personne à l'autre. C'est pourquoi on ne peut (et on ne doit) pas juger une photographie de façon absolue. On peut par contre être réceptif, être ému, adhérer ou pas à la fraction de seconde de vie fixée sur la pellicule par le photographe.
# Posté le lundi 05 janvier 2009 12:45
Modifié le mercredi 14 janvier 2009 12:11